Cet article a été cliqué de nombreuses fois ces derniers jours, nous vous le proposons donc à nouveau. Il avait été mis en ligne le 11 novembre 2020.

 

 

Le boxeur « gueule cassée » de Belleville

Comme chaque année, nous commémorons aujourd’hui la fin de la première guerre mondiale, mais cette fois-ci en version confinée. Au moment de cette date anniversaire, rappelons-nous cette époque qui est aussi celle de ceux que nous avons appelé les « gueules cassées ».

La semaine dernière, France Culture a eu la riche idée de nous proposer un documentaire sur la vie d’un bellevillois populaire aujourd’hui méconnu, celle d’Eugène Criqui. Apprenti tourneur-décolleteur, à 16 ans, il se lance dans le monde de la boxe, en deviendra un champion puis sera mobilisé en 1914.

Blessé l’année suivante, il fera partie de ceux que l’on appellera « les gueules cassées ». Malgré son handicap, il voudra continuer sa carrière et arrivera jusqu’au plus haut sommet de la réussite.

Le boxeur prêt au combat

Eugène Criqui au visage refait

Une série de France Culture en deux épisodes de 28mn chacun.

Pour les écouter, cliquez sur le bouton à gauche de l’image :

Épisode 1 : Eugène Criqui, de Belleville à Verdun

Épisode 2 : Eugène Criqui, le boxeur à la mâchoire de fer

Les gueules cassées nous rappellent bien-sûr la cruauté de la guerre, la douloureuse situation des victimes devant vivre ensuite « réparées » au mieux grâce aux extraordinaires innovations des chirurgiens de l’époque.

Beaucoup de ces personnalités médicales sont enterrées au Père Lachaise : citons notamment les docteurs Henry DELAGENIÉRE,Hippolyte MORESTIN, PONROY, Maurice VIRENQUE, et l’infirmière Bernadette de BEAUCHENE.

Journal des "gueules cassées"

Bimensuel « La Greffe générale » du 15 décembre 1917 – RetroNews BnF

 

Conférence sur la chapellerie au royaume des casquettes

l’Est parisien dans la seconde moitié du 19ème siècle

 

Cette conférence a lieu le jeudi 25 novembre à 18h30 à la mairie du 20e.

L’est parisien a vu se développer une chapellerie industrielle dans la seconde moitié du XIXème siècle. Les fabricants ont su s’adapter aux goûts et aux modes de leur clientèle, chapeaux bourgeois et casquettes populaires.

Le titre de la conférence rappelle simplement qu’il s’agit de chapeaux destinés à la bourgeoisie de l’ouest parisien, fabriqués par les ouvriers et ouvrières de l’Est de Paris… ouvriers qui eux portaient des casquettes.

Chapellerie 20e

Conférence AHAV chapellerie

Notre conférencier, Daniel Blouin, est historien et membre de la commission d’histoire de la Société d’encouragement pour l’industrie nationale.

L’entrée est gratuite, ouverte à tout le monde, mais… limitée à 30 personnes et sur inscription préalable à

 

ahav.paris20@gmail.com

 

Colloque sur Sainte-Geneviève, patronne de Paris

 

Avec un an de décalage du fait du Covid, Paris commémore le 16e centenaire de la naissance de sainte Geneviève, soit de 420 à 2020.

Sainte Geneviève et le 20e arrondissement

Sainte Geneviève est liée à l’histoire du 20e arrondissement : ce samedi 16 octobre 2021, à l’occasion de la visite guidée du village de Charonne, Philippe Dubuc (membre du Bureau de l’AHAV) nous l’a rappelé devant l’église Saint-Germain de Charonne.

La mémoire (ou la légende ?) nous rapporte cette rencontre de Germain l’auxerrois qui bénit Geneviève enfant à Charonne vers 430. Celle-ci deviendra plus tard la protectrice de Lutèce. Cet évènement nous laissera en héritage l’église Saint Germain de Charonne.

Sainte Geneviève en trois jours et trois lieux

À son sujet, le colloque proposé par le Comité d’histoire de la Ville de Paris et le diocèse a pour titre :

 

SAINTE GENEVIÈVE. HISTOIRE ET MÉMOIRE (420 – 2020)

 

Il a lieu les 3, 4 et 5 novembre 2021 sur différents espaces : à la Sorbonne, au Collège des Bernardins et à l’Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, avec la participation de la Bibliothèque Sainte-Geneviève.

Toutes les précisions sur ce riche programme se trouvent en cliquant ici.

 

SAinte Geneviève et le 20e

Geneviève et Saint Germain l’auxerrois, illustration du colloque sur sainte Geneviève

Les 40 ans du TGV et le rail au Père Lachaise

 

La SNCF vient de célébrer le 17 septembre les 40 ans du TGV à la Gare de Lyon. Le président de la République Emmanuel Macron était présent et, à l’occasion de cet anniversaire, a pu dévoiler le TGV du futur, le « TGV M ».

Le train le plus rapide du monde

 

En France dès 1955, le record du monde de vitesse sur rail est monté jusqu’à 331 km/h. En 1981, ce record est battu avec le TGV qui va atteindre les 380 km/h. Le projet était à l’étude depuis 1967 et François Mitterrand, à peine élu, viendra inaugurer son lancement. D’autres records de vitesse suivront par la suite : 482,4 km/h le 5 décembre 1989, puis 515,3 km/h, le 18 mai 1990.

 

 Rame TGV - premier modèle de TGV - turbine à gaz - sncf

Essais en ligne de la rame TGV-001 entre Vesoul et Belfort, premier modèle de TGV roulant avec une turbine à gaz. Archive SNCF

 

L’exploit du 22 septembre 1981 est d’importance nationale : sur Antenne 2, le journaliste Patrick Poivre D’arvor débute son journal de 20 heures sur l’inauguration du TGV Paris-Lyon :

Madame, Messieurs, Bonsoir ! Dans la grande histoire des chemins de fer, une naissance et un baptême aujourd’hui, ceux du TGV. Ce train, super rapide, dont les premiers pas sur le papier remontent à déjà 13 ans. TGV, Train à Grande Vitesse, en effet 2h40 pour relier Lyon et Paris, 2h dans moins de 2 ans. Songez qu’au début du siècle, il en fallait 7 heures et demi.

Grâce à cette nouvelle génération de train conçue par la SNCF et Alstom -et la construction d’une nouvelle ligne de rails plus droite- les voyageurs peuvent désormais circuler à 260 km/h de moyenne.

Le résultat commercial ne se fait pas attendre et dès l’année suivante, la ligne Sud-Est affiche un excédent brut de 478 millions de francs. Avec cette performance, la clientèle d’affaires reviendra progressivement vers le train, à un tel point qu’en dix ans sa fréquentation aura augmenté de 105 %.

L’origine du chemin de fer en France

 

La première ligne de chemin de fer française date de 1827. Elle est longue de 21 km et sert à transporter le charbon des mines de Saint-Étienne à la Loire, le tout tiré par des chevaux.

Par la suite, cinq grandes compagnies ferroviaires privées vont naître et se développer. Elles seront fusionnées le 1er janvier 1938 en application du décret-loi de 1937 qui nationalise leur activité : la SNCF est née avec ses 515 000 cheminots et 42 700 km de voies. À la création de cette toute nouvelle entreprise publique, 51 % du capital appartient à l’État. Aujourd’hui, la Société Nationale lui appartient à 100%.,

Chemin de fer et SNCF au Père Lachaise

 

En 1938, le premier président de la SNCF Pierre Guinand a été premier président à la Cour des comptes. Il sera démis de ses fonctions à la SNCF sous le régime de Vichy en 1940.

À la SNCF, il y a ceux qui la président et ceux, moins connus, qui la dirigent.

Ainsi, Robert Le Besnerais devient premier directeur général de la SNCF après avoir été le dernier directeur général de la Compagnie du Nord. Né en 1893, c’est un polytechnicien formé à l’École des Mines.

 

Le Besnerais au Père Lachaise

Sépulture Jules Loebnitz et Robert Le Besnerais. PG

pierre tombale de Robert Le Besnerais

Détail de la pierre tombale de Robert Le Besnerais : sur la croix, « fondateur de la SNCF ». PG

En 1948 Robert Le Besnerais deviendra délégué général du CNPF après avoir été président de la Fédération des minerais et métaux bruts. Il décède la même année et sur sa pierre tombale, on peut lire : « Robert Le Besnerais, fondateur de la SNCF ».

À son sujet, Georges RIBEILL, directeur de recherches à l’École nationale des Ponts et Chaussées, a écrit :

Le Besnerais n’était pas aimé des syndicats car c’était avant tout un homme de dossiers, froid et méthodique. Il n’était pas assez présent sur le terrain, et la CGT a donc tenu a le faire renvoyer à la Libération. Il n’a pas été possible d’accéder aux dossiers officiels de l’épuration et d’avoir confirmation des motifs retenus contre LE BESNERAIS.

Sa tombe est commune à celle de Jules LOEBNITZ (1836-1895), célèbre céramiste et faïencier.

Gilbert Morard, de la RATP au TGV

 

Sur la stèle de Gilbert Morard figure le dessin du TGV. Lui-même est représenté sous forme d’un médaillon sculpté, son profil tourné vers le train. Quant à sa biographie, elle reste visiblement discrète : suivant le très petit nombre de sources différentes qui existent, on le désigne en tant que « dirigeant de la SNCF-train » voire même « patron de la SNCF » ou tout simplement « a participé au développement de la SNCF ».

Reste son titre énigmatique gravé sur sa stèle, effacé par le temps, et qui nous rappelle par son intitulé la nature de la Société d’État : « fonctionnaire supérieur SNCF ». Sous son portrait figure un panneau de signalisation ferroviaire, également au ¾ effacé.

Une chose est sure : Gilbert Morard était bien aux commandes lors de la création du TGV, après avoir eu la paternité de la modernisation du métro parisien. D’où en reconnaissance, tous ces tickets de métro qui décorent en nombre sa sépulture.

Gilbert Morard au Père Lachaise

Tombe de Gilbert Morard avec les tickets RATP

À propos de la RATP, signalons au Père Lachaise la tombe de Fulgence Bienvenüe, l’ingénieur qui réalise en 1900 la première ligne de métro à l’occasion de l’Exposition universelle. Lui aura eu plus de chance en termes de visibilité, avec l’ancienne station Maine, renommée Bienvenüe de son vivant en 1933.

Nous connaissons aujourd’hui cette station sous le nom de Montparnasse-Bienvenüe, rebaptisée ainsi en 1942 après la transformation des lignes de correspondance.

Tombe de Fulgence Bienvenüe - Cimetière Père Lachaise

Tombe de Fulgence Bienvenüe. PG

Le village de Charonne, visite guidée

L’ancien territoire de Charonne est englobé dans le 20e arrondissement depuis 1860. Il a été très majoritairement transformé en un quartier populaire. Pourtant, de son histoire depuis le moyen-âge, il nous reste encore aujourd’hui bien des traces de sa vie passée. Les quelques maisons de campagne, l’église Saint-Germain, et le quartier St-Blaise en sont les témoins.

Philippe Dubuc, du Bureau de l’AHAV, vous montrera le chemin

  • samedi 16 octobre prochain à 15h

La rue Saint Blaise, avec au fond l’église Saint Germain de Charonne. PHD

Cette visite gratuite est réservée aux adhérent-e-s. Vous pouvez adhérer en ligne puis vous y inscrire en cliquant tout en bas à droite de cet article. Vous recevrez confirmation en retour, avec le lieu de rendez-vous.

  • Samedi 16 octobre 2021 à 15h00

 

150 ans de la Commune de Paris - Affiche

Affiche du programme sur la Commune le 25/09/2021 au PCB

 

Cinq courts métrages au PCB sur la Commune

 

Ce 25 septembre après-midi, le Pavillon Carré de Baudouin nous propose de découvrir cinq courts métrages sur la Commune de Paris, dont deux films inédits

À cette occasion , la chorale Compagnie en chantant se produira sur scène.

En seconde partie, le court métrage Rives d’exil fera ensuite l’objet d’un débat sur Jules Vallès (au Père Lachaise) contraint de s’exiler après la répression sanglante de la Commune.

Vous trouverez ci-dessous le lien du PCB pour toutes les informations pratiques :

 

150 ans de la Commune : les événements labellisés dans le 20e

150 ans de la Commune : les événements labellisés dans le 20e

 

Mairie 20e  réaménagement de Python Duvernois

La une du dossier de la Mairie 20e sur le réaménagement de Python Duvernois

 

Python-Duvernois, de son origine à son futur

 

Dans son dossier particulièrement bien détaillé du 9 septembre dernier, la mairie du 20e nous retrace l’ensemble du projet de réaménagement de la cité Python-Duvernois avec son chronomogie depuis 2010.

L’auteur nous rappelle que « le secteur est inscrit dans un Quartier Politique de la Ville depuis 2004 et est classé en Zone de Sécurité Prioritaire depuis 2013 ». Les travaux doivent débuter ces prochains mois pour se terminer en 2028, suivant un calendrier précis, découpé par année dans cet article.

L’occasion pour nous de rappeler notre article paru le 7 février dernier, : celui-ci en rappelle plus globalement la création de la cité Python-Duvernois et l’origine de son nom. Pour lire cet article, cliquez sur l’image ci-dessous.

Projet de rénovation de la cité Python-Duvernois

Projet de rénovation de la cité Python-Duvernois

Affiche sur La Commune en chantant automne 2021

Affiche sur La Commune en chantant automne 2021

Les évènements de l’automne sur la Commune

 

L’association Faisons vivre la Commune nous présente ci-dessous les différents rendez-vous de cet automne liés au 150ème anniversaire de la Commune.

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LA SAISON COMMUNARDE CONTINUE

 

COLLOQUES

PENSER LA COMMUNE

 

faisons vivre la Commune - 20ème arrondissement Paris

Logo faisons vivre la Commune

 

Du 8 au 10 septembre, le Pavillon Carré de Baudouin à Paris accueille le colloque Penser la Commune, avec les interventions d’une vingtaine d’universitaires et chercheurs. Pour assister physiquement au colloque, l’entrée est libre mais une pré-inscription est obligatoire.

 

En préambule du colloque, le 7 septembre, une conférence de Jean-François Dupeyron sur l’enseignement sous la Commune, également au Pavillon carré de Baudoin.

LA COMMUNE DE 1871 : L’HISTOIRE CONTINUE

 

Les 14 et 15 octobre au site des Grands Moulins.

A l’occasion des 150 ans de la Commune, ce colloque entend non pas dresser un nouveau bilan des travaux effectués ces dernières décennies, mais au contraire ouvrir une fenêtre sur l’histoire en train de se faire, pour donner un aperçu des connaissances à venir. Aussi donne-t-il très largement la parole à de jeunes chercheurs et chercheuses.

Inscription auprès de : sophie.lhermitte@univ-paris1.fr

 

Le programme du colloque

 

CONCERTS « La Commune en chantant »

Affiche sur La Commune en chantant automne 2021

Affiche sur La Commune en chantant automne 2021

Plusieurs concerts sont programmés en septembre et octobre dans le 20e à Paris pour le collectif La Commune en chantant. Le 25 septembre au Pavillon carré de Baudouin, le 26 au parc de Belleville, le 9 octobre à la bibliothèque Louise Michel à Paris.

 

EXPOSITIONS

 

Affiche de l'exposition "les damnés de la Commune"

Affiche de l’exposition « les damnés de la Commune ».jpg

« LES DAMNES DE LA COMMUNE, DANS L’ATELIER DE RAPHAËL MEYSSAN »

 

Écrite par l’historien Bertrand Tillier, l’exposition nous fait entrer dans l’atelier de Raphaël Meyssan et nous permet de comprendre son processus créatif.

 

Du 4 septembre au 16 octobre, mairie du 20e.

« DESSINER LA COMMUNE » PAR ÉLOI VALAT

 

Cette exposition, dont le titre fait écho à la dernière parution d’Éloi Valat, présente 30 dessins originaux encadrés en bois naturel, présentés en l’état de leur réalisation (premier jet à la plume et à l’encre de chine) sans esquisses préalables avant colorisation et mise en page.

 

Du 6 novembre au 16 décembre, mairie du 20e, Paris.

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À vos agendas !

Raphael Meyssan ses BD expliquées

Affiche de l exposition Les damnés de la Commune à la mairie du 20e. PG

Expositions et film : Raphaël Meyssan à la fête

 

Raphaël Meyssan est à la fête actuellement dans son arrondissement. Lui-même bellevillois, sa production originale sur la Commune est d’une richesse documentaire incontestable. Quant à l’originalité de son œuvre, elle est de haut de gamme et bien destinée à tout public, innovante dans sa présentation : un exploit dans son genre. En conclusion et suivant la formule consacrée : à ne pas manquer.

 

Deux expositions et un film

 

En septembre, la mairie du 20e nous propose de visiter l’exposition « Les Damnés de la Commune, dans l’atelier de Raphaël Meyssan », puis la projection de son film sur la Commune diffusé cette année sur Arte.

L’exposition est ouverte depuis ce quatre septembre, le même jour où en 1870 Léon Gambetta proclame la IIIe République, place de l’Hôtel de Ville. Au salon d’honneur de la mairie, 20 panneaux et une vidéo de 11mn vous y attendent.

Au même moment, une autre exposition se situe actuellement sur les murs extérieurs du pavillon Carré de Baudouin : 15 panneaux à l’angle des rues Ménilmontant et des Pyrénnées.

Exposition de Raphael Meyssan dans la rue

Raphael Meyssan expose sur le mur du PCB : panneau sur les derniers combats au Père Lachaise. PG

Et puis, dans le cadre des journées européennes du patrimoine, vous pourrez assister dimanche 19 septembre à 20h, à laprojection au parc de Belleville, de son film Les Damnés de la Commune, en sa présence en tant que réalisateur.

Le parcours en éclaireur de Raphaël Meyssan

Quelle aventure pour Raphaël Meyssan ! Au commencement, il est seul avec cet évènement qui le bouleverse et mobilise son énergie. Et puis s’y ajoute le hasard : il découvre l’existence de Lavalette, un communard ayant habité le même immeuble que lui à Belleville.

Exposition Meyssan mairie du 20e

Les Folies-Belleville, lieu de débat sous la Commune. PG

Avec la conviction que la Commune a fondé la République -celle que nous connaissons actuellement- il décide de retrousser les manches. Un peu osé quand-même, alors que pour le moins il ne fait pas partie des « professionnels de la profession », selon la formule célèbre de Jean-Luc Godard à propos du monde du cinéma.

Raphaël Meyssan, créateur social d’entreprise historique

 

Raphaël Meyssan s’est lancé dans une véritable entreprise socialement utile. Sacré challenge au départ ! « Je ne suis pas dessinateur, je ne suis pas historien », et plus tard : « je ne suis pas réalisateur ». Donc en apparence aucune compétence pour réussir dans son projet. Et à notre avis, en cas de besoin de financement, aucune chance auprès des banques.

Portrait de Raphael Meyssan

Raphaël Meyssan interrogé dans l’émission « Cases d Histoire » en septembre 2020

Pourtant parti seul et en toute liberté dans ce projet, la production est finalement réussie et le succès atteint, peut-être même avec une ampleur inattendue. Il raconte son aventure tranquillement (mais passionnément) lors d’un entretien avec le conservateur de la médiathèque Centre-ville de Saint-Denis. Déjà en 2020, il a pu exposer au musée de Versailles. Il explique ses trois BD plus en détail, à travers ses choix dans « Cases d’Histoire ».

Son secret ? La force de relever le défi, de s’y investir pleinement quitte à consacrer une partie de sa vie pour y arriver. Bravo à cette belle réussite personnelle au service de tous. Il a su combiner son ambition sociétale avec les contraintes économiques… mais évidemment, que l’aboutissement de son travail devienne un succès, on ne le sait qu’après . Huit ans de recherche passionnée auront fait la différence.

Commémoration de la Libération de Paris dans le 20e

 

Pascal Joseph, Conseiller délégué Mémoire, Monde Combattant/Cabinet du Maire, nous communique le déroulement du rendez-vous commémoratif.

 

Eric Pliez, maire du 20e arrondissement et Pascal Joseph, conseiller délégué à la mémoire et aux anciens combattants, ont souhaité vous inviter à prendre part aux cérémonies du 77e anniversaire de la Libération de Paris dans le 20e arrondissement.

Elles se tiendront le mercredi 25 août 2021, en présence des élues et élus de l’arrondissement, des associations et des témoins de la mémoire, ainsi que du public qui souhaiterait se joindre aux cérémonies.

 

Entre 9h15 et 12h00 – fleurissement des plaques commémoratives de l’arrondissement

 

RDV à 9h15 à la mairie du 20e

Puis 3 itinéraires : Saint-Blaise, Belleville, Les Portes

Fleurissement et temps de recueillement.

12h30 – rassemblement devant la mairie du 20e

Mairie du 20e arrondissement, côté avenue Gambetta

puis au niveau de l’ancien commissariat

puis 7 place Gambetta

puis Monument aux Morts de la mairie

Fleurissement et hommage, temps de recueillement.

13h00 – rassemblement square Edouard Vaillant

Au niveau du kiosque

Allocution d’Eric Pliez, maire du 20e arrondissement.

Rafraîchissements proposés par la mairie du 20e.

 

Vous pouvez retrouver dans l’espace adhérents « l’histoire de la Résistance dans le 20e », et « la libération de Paris et dans le XXème », deux documents des cahiers de la mémoire vivante du XXème , sous la direction de Michel Dreyfus.

 

Depuis la parution de cet article et dans le prolongement de ces évènements, « LE COURS DE L’HISTOIRE » sur France Culture vient de consacrer son émission du 16 septembre 2021 à l’histoire parisienne des plaques des noms de rue et plaques commémoratives.