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Aux poètes du Père Lachaise, visite créative

Un événement dans le cadre du Printemps des cimetières

 

 

Dans toute la France… et jusqu’en Belgique, la 9ème édition du Printemps des cimetières a lieu du 24 au 26 mai 2024.

Plus localement au Père Lachaise, ce printemps est l’occasion de vous proposer sur place une visite de nos poètes.

Nous nous baladerons en compagnie de Philippe Gluck pour l’AHAV -qui nous servira de guide- et de Julien Marcland, poète et comédien, directeur artistique du festival  Du haut des cimes de Ménilmontant  et qui interviendra avec la complicité de notre groupe.

 

 

Cette visite aura lieu :

📅 Dimanche 26 mai 2024

🕥 À 10h30

⏳ Durée 90 mn

🪧 Le lieu de rendez-vous sera précisé par retour du courrier d’inscription

 

Printemps des cimetières 2022 - groupe avec Julien Marcland

En 2022 au Père Lachaise Julien Marcland en lecture avec le groupe – JI

 

Au bout du chemin, nous aurons agréablement et spontanément produit un poème collectif, inspiré librement de la lecture de ces poètes.

Cette sortie gratuite, exceptionnellement ouverte à tout public, est limitée à 20 personnes et sur inscription.

Intervenants poètes printemps des cimetières

Screenshot

Affiche du 1er Printemps des Libertés - ACB - avril 2024



Square Idir et Printemps des libertés



À travers trois articles récents parus dans nos actualités, nous avions fait la découverte de l’insertion réussie des kabyles dans le 20e.

Ces prochains jours auront lieu une série de manifestations soutenues activement par la mairie du 20e, le pavillon Carré de Baudouin, et par ailleurs l’espace Saint-Michel dans le 5e arrondissement. Il s’agit de la première édition du Printemps des libertés.

Symbole Amazigh sur le drapeau berbère

Le symbole des libertés sur le drapeau berbère, par Mysid – Wikipédia

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Affiche de la conférence du 18 avril 2024 sur le logement social dans le 20e



Les débuts du logement social dans le 20e

 

Paris comptait environ 270 000 logements sociaux au premier janvier 2023, ce qui représente 25% des résidences principales à Paris et 41% dans le 20e.
Ces chiffres très importants pourraient nous faire oublier que tout cela a commencé très petitement, au début du 20e siècle, principalement grâce à l’action de quelques philanthropes voulant lutter contre la misère de la population ouvrière au 19ème siècle.

Cette conférence a pour thème l’histoire des débuts du logement social à Paris, et principalement dans le 20e arrondissement.
Elle est présentée par Philippe Dubuc, vice-président de l’AHAV.

 

Elle a lieu :

📅 Jeudi 18 avril 2024
🕒 À 18h30 précises
📍 À la Mairie du 20e arrondissement, salle du Conseil

  Entrée libre dans la limite des places disponibles

Visite guidée au Père Lachaise des monuments de la Guerre de 1870-1871

et des tombes des maréchaux du Ier Empire

En 2022, nous avions abordé  les maréchaux d’Empire et Paris par une conférence à la mairie du 20e.

Et puis, avec son spectacle  hors les murs intitulé « Boulevard Davout », le Théâtre national de la Colline nous a donné l’occasion de présenter le maréchal qui lui a donné son nom.

Et enfin en décembre de cette même année, nous devions terminer ce cycle au Père Lachaise avec une sortie principalement liée à la partie militaire du cimetière.

Une visite guidée prévue à l’origine pour le 4 décembre 2022. Elle a dû être reportée et vous est désormais proposée tout prochainement.

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Grégoire Vialaret, président du Souvenir Français (Comité du 20e), abordera dans un premier temps les monuments commémoratifs des combattants des guerres mondiales. Il nous fera ensuite découvrir ceux de la guerre de 1870/1871 et terminera la visite par les sépultures des grands maréchaux de l’Empire.

📅 Dimanche 7 avril 2024

🕙 À 10h00

Durée 90 mn

🪧 Le lieu de rendez-vous sera précisé par retour du courrier d’inscription

 

Cette visite gratuite sur inscription est réservée aux adhérent-e-s. Pour vous inscrire, cliquez ici.

Tombe de Claude Chappe - cliché Bertrand Mercier



L’histoire des Télécoms dans le 20arrondissement, visite guidée

Communiquer, envoyer des messages, … tout cela nous paraît bien naturel aujourd’hui. C’est dans le 20e arrondissement, fin XVIIIème siècle, que va voir le jour le premier réseau de télécommunications !

Notre parcours depuis le métro Télégraphe nous permettra d’évoquer ce passé glorieux mais aussi de comprendre que les lieux sont restés intimement liés au développement des communications et à leur histoire. Une visite différente !


📅 Samedi 23 mars 2024

🕙 À 10h00

Durée 2 heures

🪧 Le lieu de rendez-vous sera précisé par retour du courrier d’inscription

Nombre de places limité à 15 personnes


Cette visite guidée gratuite est proposée par Bertrand Mercier, guide conférencier et membre de l’AHAV. Elle est réservée aux adhérents et sur inscription.

Poste centrale du 20e et fresque d'Ossip Zadkine - clichés Bertrand Mercier

Poste centrale du 20e rue des Pyrénées, et sa fresque d’Ossip Zadkine -BM

 

Affiche de la conférence Foot et résistances s

Groupe Manouchian, foot et Résistance

Conférence à la mairie du 20e

Nous commémorons cette année le 80ème anniversaire de l’exécution des 23 résistant(e)s  du groupe Manouchian (Francs-Tireurs et Partisans – Main d’Œuvre Immigrée). En leur mémoire, ce 21 février 2024 est l’occasion de voir entrer au Panthéon leur chef Missak Manouchian et sa femme résistante, Mélinée Manouchian.

 

La Dépêche, 22 février 1944

La Dépêche, 22 février 1944

 

Plus localement, l’association l’Affiche Verte Manouchian organise, en partenariat avec la Mairie du 20e, une conférence exceptionnelle :

 

Foot et Résistance(s)  « Rino Della Negra et Sócrates, deux footballeurs résistants »

 

📅 Samedi 9 mars 2024

🕒 À 13h45

📍 À la Mairie du 20e arrondissement, salle des Fêtes

  Entrée gratuite sur préinscription via Helloasso

QRcode HelloAsso

 

 

Rino Della Negra. Footballeur et partisan (éd. Libertalia)

Rino Della Negra. Footballeur et partisan-éd. Libertalia

Football et politique au Brésil

La démocratie portée par le football populaire au Brésil-Le Comptoir

 

 

Déroulé prévisionnel

  • Introduction d’Éric Pliez, maire du 20e, des élus, et des organisateurs Affiche Verte Manouchian
  • Première partie : Rino Della Negra Footballeur et partisan du Groupe Manouchian

Avec :

      • Jean Vigreux, professeur d’histoire contemporaine à l’université de Bourgogne Franche-Comté,
      • Dimitri Manessis, docteur en Histoire,
        • auteurs de « Rino Della Negra Footballeur et partisan » Edition Libertalia (2022)
      • Un responsable du Red Star FC, ancien footballeur international français, conseiller du président au Red Star FC.
Dimitri Manessis et Jean Vigreux

Dimitri Manessis et Jean Vigreux

  • Intermède : Diffusion de l’épisode du film d’Éric Cantona « les rebelles du foot » consacré à Sócrates
  • Seconde partie : Sócrates, la démocratie corinthiane face à la dictature au Brésil
Raí Souza Vieira de Oliveira

Raí Souza Vieira de Oliveira

      • Avec Raï Souza Vieira de Oliveira (frère cadet de Sócrates) emblématique ancien capitaine de la Seleção remportant le Mondial 1994 et du Paris Saint Germain (1993-1998) dont il a été élu meilleur joueur de tous les temps
      • Animation : Chérif Ghemmour,  journaliste et fondateur du magazine So Foot
  • Buffet convivial et dédicace des ouvrages

Contacts organisation Affiche Verte Manouchian : affichevertemanouchian@gmail.com 

Programme autour de Missak et Mélinée Manouchian dans le 20e :  https://mairie20.paris.fr/pages/il-etait-une-fois-le-20e-la-rue-du-groupe-manouchian-20448

1860... Paris annexe ses faubourgs, conférence

1860… Paris annexe ses faubourgs

L’exemple de Charonne et de Belleville

 

La conférence est présentée par Christiane Demeulenaere-Douyère, vice-présidente de l’AHAV

Elle a lieu :

📅 Jeudi 15 février 2024
🕒 À 18h30 précises
📍 À la Mairie du 20e arrondissement, salle du Conseil

  Entrée libre dans la limite des places disponibles

1860 représente un moment capital dans l’histoire de Paris : la ville, à l’étroit depuis la fin du XVIIIe siècle dans le corset de son Mur des Fermiers généraux, étend ses limites administratives et fiscales jusqu’à ses fortifications militaires édifiées vers 1840, et de ce fait elle absorbe l’intégralité des onze communes administrativement autonomes de sa proche banlieue et des portions plus ou moins étendues de treize autres communes. Par cette mesure, la superficie de Paris passe d’environ 3 300 hectares à 7 000 hectares et la ville gagne 600 000 habitants nouveaux, soit une augmentation de 55% de sa population. C’est l’acte de naissance officiel du Paris actuel et des 20 arrondissements que nous connaissons aujourd’hui.

La banlieue annexée à Paris est encore plutôt rurale et peu peuplée, à l’exception de Belleville qui compte alors 65 000 habitants – c’est la deuxième ville du département de la Seine juste après Paris. Cette mesure bouleverse la figure de la capitale et bien sûr la vie des Parisiens, anciens et nouveaux. On promet de faire de ce Paris agrandi une ville harmonieuse et confortable, dotée d’une voirie moderne, et riche. Après l’haussmannisation du centre de la capitale, spéculation, construction et industrialisation vont s’emparer de ces nouveaux territoires parisiens.

Le 20e arrondissement, qui a été créé sur les anciennes communes de Charonne et de Belleville (en partie), va subir le sort commun, à cette différence toutefois que le territoire de Belleville est partagé entre deux arrondissements, les 19e et 20e. Belleville est la seule commune annexée à connaître ce sort.

C’est du côté des habitants de l’Est parisien que nous allons analyser cette grande mutation de 1860 et rendre compte de leurs réactions qui ont été, au fil du temps, de trois ordres : d’abord inquiétudes, ensuite espérances, puis insatisfactions.

 

Extension des limites de Paris - 1859 - Estampe par les Frères Avril. Paris, musée Carnavalet.

Extrait de la carte du département de la Seine indiquant les modifications territoriales nécessitées par l’extension des limites de Paris – 1859 – Musée Carnavalet.

Square Édouard Vaillant à Paris 20e



Édouard Vaillant, une conférence proposée par

Histoire et Patrimoine du 12e

 

L’association Histoire et Patrimoine du 12e organise une conférence sur

 

Édouard Vaillant, par Claude Pennetier, chercheur au CNRS,

le jeudi 8 février 2024 à 18h30,

à la salle des fêtes de la Mairie du 12e arrondissement

130 avenue Daumesnil, 75012 Paris

 

Vous retrouverez la présentation de cette conférence sur le site de l’association Histoire et Patrimoine du 12e :

https://www.histoireetpatrimoinedu12.fr/edouard-vaillant

L’inscription préalable est obligatoire : histoire.patrimoine.12@gmail.com

 

 

Portrait du député Edouard Vaillant

Édouard Vaillant © Assemblée nationale

Né en 1840 à Vierzon et décédé en 1915, villa du Bel Air dans le 12e arrondissement, ingénieur des Arts et Manufactures, militant blanquiste, Édouard Vaillant a été l’un des acteurs importants de la Commune de Paris, notamment en tant que délégué à l’instruction publique dans la commission exécutive. Il a formé, avec Jean Jaurès, Jules Guesde et Jean Allemane, le quatuor majeur du socialisme français de la fin du 19ème siècle et du début du 20ème siècle.

Les liens d’Édouard Vaillant avec le 20e arrondissement 

  • Édouard Vaillant est conseiller municipal en 1884. Cette année-là, il est élu simultanément conseiller municipal à Vierzon, sa ville natale, et dans le 20e arrondissement. Il opte pour ce dernier mandat qui lui sera renouvelé en 1887 et qu’il n’abandonnera qu’après son élection à la Chambre des députés.
  • Le 3 septembre 1893, il est élu député de la Seine  dans la 2ème circonscription du 20e arrondissement, et y sera régulièrement réélu jusqu’à sa mort en 1915.
  • Le square situé entre la mairie du 20e et l’hôpital Tenon porte le nom d’Édouard Vaillant.
Édouard Vaillant mur des Fédérés Cimetière du Père Lachaise Paris 20e

Édouard Vaillant devant le mur des Fédérés inauguré le 24 mai 1908-BnF

Place Gambetta - Paris 20e

Autour de la place Gambetta, acte 2, visite guidée

 

Nous étions nombreux et dans une bonne ambiance conviviale ce 16 avril dernier, lors de notre visite autour de la place Gambetta. Le temps est vite passé.  Au point que notre guide, Pierre Besson, en propose une seconde partie ce dimanche 3 décembre, comme indiqué ci-dessous.

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Cette balade chemine approximativement autour du quartier Gambetta, au sens du conseil de quartier du même nom.

Faisant suite à notre précédente visite (16 avril dernier), elle nous emmène à la découverte de curiosités topographiques ou architecturales, reflets ou scories d’un passé oublié : un lotissement hétéroclite, quelques ruelles pavillonnaires, le souvenir des nombreuses activités artisanales etc…

  • Date : dimanche 3 décembre 2023
  • Heure de rendez-vous : 10h00
  • Lieu de rendez-vous : il sera précisé par retour du courrier d’inscription
  • Durée : 2 heures

Cette visite guidée est proposée par Pierre Besson de l’AHAV. Elle est réservée aux adhérents et sur inscription.

Ancien siège de Bull

Une plaque mémorielle pour Bull, née dans le 20e arrondissement      

Ce 25 octobre 2023 à 14h30, une délégation de la FEB (Fédération des Équipes Bull) Région parisienne, et deux membres de l’AHAV ont procédé à la pose de la plaque à côté de celle indiquant le « 94 » avenue Gambetta.

Bull le premier employeur de l’arrondissement.

Bull a vécu dans le 20e de 1931 à 1993, date du départ de ses derniers collaborateurs. Il a été le premier employeur de l’arrondissement.  La Fédération des Équipes Bull (FEB) a mis près de vingt ans avant de pouvoir apposer une plaque souvenir destinée aux passants. Pourtant, c’est bien ici, dans ce bâtiment de l’avenue Gambetta, qu’est née l’informatique européenne avec la Compagnie des Machines Bull (CMB).

Inauguration du 25 octobre 2023

Sous la plaque Bull le jour de l’inauguration-FEB

C’est également dans ses ateliers que la première machine française à cartes perforées, la tabulatrice T30, a été fabriquée. Celle-ci est désormais classée monument historique.

Le T30 classé au patrimoine national

Le fameux T30 de Bull conservé par la FEB

Le 9 mars 1931, la Société EGLI-BULL est créée Avenue Gambetta

Débutant avec un effectif de 50 personnes en 1931, Bull va croître au fil des années jusqu’à un effectif de 15 600 personnes en 1964, réparties en France et dans le monde.

Cette entreprise si innovante, liée à l’indépendance nationale, a aussi vécu par la suite de nombreuses tourmentes financières : de Bull-General Electric, en passant par Honeywell-Bull, CII-Honeywell-Bull, puis à nouveau Bull pour finir actuellement chez Atos/Eviden.

 

L’inauguration de la plaque aboutissement d’un long parcours

L’initiative de cette plaque en revient uniquement à la FEB. Le chemin a été particulièrement long jusqu’à son succès d’aujourd’hui ; la réussite est due à la volonté et la détermination de cette fédération.

Plaque mémorielle Bull dans le 20e

Texte de la plaque commémorative de Bull Gambetta-FEB

En effet, son président Daniel Humblot en est le témoin principal :

«  pas facile d’obtenir l’autorisation d’apposer, en face du N° 94 de l’avenue. Gambetta une plaque souvenir de la Cie des Machines Bull, pourtant berceau de l’Informatique européenne. Il a fallu convaincre, pendant de longues années, la Mairie du XXème, puis les propriétaires des Murs (cinq depuis le départ en 1993 de Bull), puis les occupants des lieux (Rectorat de Paris, Carrefour Market, Publicis) ».

Cette plaque commémorative a effectivement une longue histoire. Déjà en 2005, un projet de plaque existait. Il a été reproduit dans le bulletin de l’AHAV dédié à Bull dans le 20e arrondissement. Ce bulletin écrit par François HOLVOET-VERMAUT (ancien dirigeant de Bull et membre de la FEB), faisait suite à sa conférence sur l’histoire de Bull, conférence que nous avions en son temps organisée à la mairie du 20e.

Pour sa part et loin d’être découragé par les lenteurs administratives, et après de nombreuses séances, l’ensemble du Bureau FEB a fini par réaliser et faire valider le projet. Au total, cinq propositions ont dû être soumises, avant d’aboutir à une validation définitive.

Et Daniel Humblot d’ajouter en conclusion

« Après de nombreux refus, des absences de réponse, puis des contraintes tatillonnes, puis des tentatives d’épuisement et de découragement… j’ai enfin abouti ! Le gros avantage du retraité, supporté par une bonne équipe, c’est -avec la détermination- le temps disponible »

Enfin en novembre 2022, l’autorisation a pu être accordée avec un engagement précis sur le cahier des charges de la plaque : matériau, dimensions, emplacement précis, coloris, police de caractères, mode de fixation, etc. 

À propos du 94 avenue Gambetta

Tout d’abord, un fait divers : un attentat à la bombe a lieu le dimanche 30 septembre 1990 vers 6h30, revendiqué par le groupe  » Gracchus Babeuf « . L’explosif a légèrement endommagé la façade du 94. Les dégâts ont été peu importants.

Plusieurs locaux autour du siège de Bull

Plan des locaux de Bull dans le 20e en 1983-FEB

Ensuite, que deviennent les locaux ? Le Rectorat de Paris vient s’y installer puis partira dans le 19e arrondissement.

  • En 2015, l’assureur Allianz vend le bâtiment à la multinationale américaine Cargill (135 Md de dollars de chiffre d’affaires)
  • En 2016, il est prévu un Carrefour Market de 1950 m2 ; rappelons qu’au total les locaux ont une superficie totale de 20 000 m2.
  • Le 12 mai 2017, Icade (société semi-publique) signe une promesse de rachat des 20 000 m² pour un montant de 137 millions d’euros. Le projet d’installation de Carrefour Market est contesté localement, il met en péril l’activité des petits commerçants.

L’affaire devient politique jusqu’à l’hôtel de ville. Après les écologistes, le groupe communiste/Front de Gauche demande également à ce que la Semaest (société d’économie mixte de la Ville de Paris, spécialisée dans l’animation économique des quartiers) se porte acquéreur de tout ou partie des locaux de l’ancien rectorat. Les choses en resteront là comme nous pouvons le voir ici.

La dernière ligne droite de Bull

Bull est entièrement privatisé en 1997, mais le 27 janvier 1998 Bull confie pour cinq ans la gestion de ses services de télécommunications en France à France Télécom,  actionnaire à 17 % de son capital.

Le 27 février 1999 sur Radio Classique, le PDG de Bull, Guy de Panafieu, annonce la suppression de 1 800 postes net en 1999. C’est le début d’une grande page qui se tourne.

Aujourd’hui il ne nous reste de Bull que le nom d’une gamme de serveurs «BullSequana» baptisée ainsi par son dernier acheteur, le groupe Atos. Sans oublier le musée Bull et de la mécanographie à Belfort, avec ses machines à cartes perforées toujours en état de fonctionnement. Ce musée est géré par la Fédération des Équipes Bull et France Bleue nous le fait découvrir.