Nous avons plaisir de vous annoncer que la conférence « La Commune de Paris… vue du 20e arrondissement » , prononcée par Christiane Demeulenaere-Douyère, vice-présidente de l’AHAV, pour la Société de l’histoire de Paris et de l’Ile de France le 6 avril dernier, a été enregistrée et est accessible sur YouTube :

En voici le résumé:
L’histoire locale nous rend plus familière et aisée l’approche de la Grande Histoire. On a dit que la Commune avait gouverné « au raz des pavés ». Ici, ce sera une lecture « au raz des pavés » que nous proposerons de cet événement, à la fois si bref (72 jours) mais dont le retentissement fut immédiatement mondial.
Nous nous posterons sur les collines de Belleville, des Buttes-Chaumont et de Ménilmontant. Nous suivrons le petit peuple de l’Est Parisien qui retrouve dans les clubs politiques et sur les barricades son enthousiasme pour les idées sociales de la fin de l’Empire.
Enrôlé en masse dans la Garde nationale, indiscipliné et valeureux, il est de tous les combats. « Belleville est bruyant, expansif, débraillé », écrit le journal La Liberté du 8 mai 1871. Bientôt ce sera la Semaine sanglante (21-28 mai 1871) qui s’achève dans le sang et les larmes au Père-Lachaise, puis devant le Mur des Fédérés, sur les pontons de la déportation ou dans l’exil de la proscription.

Le renard du Père Lachaise un an après

 

En mai 2020 sur notre site, nous vous avions informés de l’apparition des quatre renardeaux au Père Lachaise. Nous étions alors en tout début de période de confinement dû au covid, le cimetière était fermé au public et la nature reprenait ses droits .

Cette information pour le moins originale avait alors obtenu un retentissement national. Et puis dans un deuxième temps, la question s’était posée, à savoir : fallait-il dans l’intérêt général les laisser sur le lieu de leur enfance ou valait-il mieux les remettre dans la nature ?

Finalement, après avis contradictoires, la décision a été prise : les renardeaux resteront au Père Lachaise.

Un an a passé depuis cette décision, et aujourd’hui que sont-ils devenus ? Sur sa page Facebook, le site d’information locale « Ménil info » nous a donné hier de leur nouvelles : voici donc la photo d’un de nos renards devenu adulte, photographié le 23 avril 2021 à 21h00 par Benoît GALLOT, conservateur du Père-Lachaise.

L’aventure continue !

La une de l’AMI, avril 2021

 

Dans ce numéro d’avril, l’AMI propose un article sur les sept filles de l’air, nos aviatrices liées à l’arrondissement et pionnières dans leur domaine. Le quartier de Belleville y est par ailleurs abordé par son histoire et la culture.

En plus des informations locales habituelles, chaque mois un nouvel article est consacré au “matrimoine” du Père Lachaise. Il s’agit d’une personnalité qui fait partie de ces femmes célèbres oubliées de l’Histoire. Ce mois-ci : Gertrude Stein, enterrée évidemment au Père Lachaise.

Enfin, parmi les visites normalement réservées aux adhérents de l’AHAV, celle sur :

  • La Commune d’hier et d’aujourd’hui au Père Lachaise, ceux qui l’ont vécue et ceux qui s’en sont inspirés au XXe siècle.

est mentionnée comme ouverte aux abonnés de l’AMI, dans le cadre de notre partenariat et… déjà complète dès la parution du journal.

Voici le lien du site de l’AMI du 20e, vendu dans la plupart des kiosques de nos quartiers : vous pouvez aussi directement vous le procurer ou vous abonner… Cliquez ici

L’appareil photo au Père Lachaise

 

 

Surprenante cette chapelle, avec comme inscription en façade : « La Mémoire Nécropolitaine ».

Elle se trouve particulièrement bien située, bien visible près du rond-point Casimir Périer. Intrigante aussi : S’agit-il d’un monument ou d’une sépulture ?

En apparence, plutôt un monument puisque personne n’y est enterré… pour l’instant. Parce qu’en réalité, son heureux concepteur/propriétaire est bien vivant, et par ailleurs reconnu en tant que spécialiste des cimetières.

Il s’appelle André Chabot, il a restauré cette ancienne chapelle à son image et a créé également d’autres tombes au Père Lachaise : nous l’avions déjà cité le 4 janvier dernier, dans notre article Stèle d’immeuble, histoire d’un legs :

https://ahavparis.com/stele-dimmeuble-histoire-dun-legs/

 

Lui-même passionné de monuments funéraires, André Chabot a traversé le monde et s’est ainsi constitué un fonds photographique de 220 000 captures d’images qui ont été exposées dans de nombreux pays.

André Chabot devant sa réalisation

 

Quant à cette chapelle, elle est bien prévue pour lui et sa femme. À l’occasion de la mise en place de l’appareil photo qui pèse 950 kg, un reportage professionnel (11mn) nous  donne de manière conviviale la description détaillée de cet ensemble : « La  Mémoire Nécropolitaine » est mise en ligne depuis le 7 mai dernier, André CHABOT nous y présente son œuvre dans la bonne ambiance. Et Anne, sa femme souriante, est avec lui.

https://www.youtube.com/watch?v=GpkKKEjlP2c